vendredi 14 août 2009

Le RIMaP-P

Le Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie (RIMaP-P), régiment des Polynésiens et de la Polynésie, est l’héritier du prestigieux Bataillon d’infanterie de marine du Pacifique qui s’illustra vaillamment lors des deux guerres mondiales et qui acquit ses lettres de noblesse au sein de la 1re Division française libre en particulier au cours des combats de Bir Hakeim en 1942 puis au cours des campagnes d’Italie et de France.

En janvier 1963, il prend l’appellation de bataillon d’infanterie de marine de Tahiti sous les ordres du chef de bataillon Delayen.

En juillet 1981, le bataillon devient le Régiment d’infanterie de marine du Pacifique-Polynésie. Fort de 800 hommes et femmes, dont 100 civils et une centaine de réservistes, il présente la caractéristique désormais classique pour l’armée de terre outre-mer d’être composé pour la moitié de ses effectifs d’active par du personnel en mission de courte durée (MCD) de quatre mois. Cette rotation importante de personnel, y compris parmi les postes à responsabilité, requiert de la part du régiment, dynamisme et adaptabilité pour demeurer opérationnel.

Le haut-commissaire a rencontré le Lieutenant-Colonel Jean-Marc OZENNE

Le lieutenant-colonel Jean-Marc OZENNE prend le commandement du Régiment d'infanterie de Marine du Pacifique - Polynésie, le 23 juillet 2009.

2007 - 2009 - Commandement de la Division de formation des commandements d'unité à l'école d'application de l'infanterie de Montpellier

2005 - 2007 - le 5ème Régiment Interarmes d'Outre-Mer à Djibouti, où il sert en qualité de chef du bureau opérations instruction. Dès le mois d'octobre, il est projeté à Dirédawa en Ethiopie comme chef d'un détachement d'instruction opérationnel, mission qu'il renouvelle en mai 2007, à nouveau en Ethiopie, au camp d'Hurso au Nord d'Addis Abeba.

2004 - 2005 - cours supérieur d'état-major, puis du Collège Interarmées de Défense à Paris.

1997, au 23ème Bataillon d'infanterie de Marine à Dakar au Sénégal, où il prend le commandement de la 1ère Compagnie de combat, puis en août 1998 de la compagnie de commandement et de logistique. 1995, il est muté aux écoles de Coetquidan où il encadre une section d'élèves officiers d'active de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr pendant 2 ans.

1994, Engagé en Guyane française au sein de la compagnie du Fleuve du 9ème Régiment d'Infanterie de Marine, où il participe à la lutte contre l'orpaillage sauvage le long du Maroni.

1993 - 1994 - il participe à la force de protection des Nations-Unies à Sarajevo en ex-Yougoslavie, où il est cité à l'ordre de la brigade pour son action sous le feu lors du bombardement de la patinoire de Zétra.

En octobre 1994 1992, il rejoint le 21ème Régiment d'Infanterie de Marine stationné à Fréjus où il occupe la fonction de chef de section en compagnie de combat.

1988 - 1991 - Saint-cyrien de la promotion Général DELESTRAINT, il choisit l'arme des troupes de marine à Coëtquidan et poursuit sa formation à l'école d'application de l'infanterie de Montpellier.

mercredi 22 juillet 2009

Bora Bora : Évacuation sanitaire en Polynésie

Un hélicoptère Super Puma de l’escadron de transport outre-mer (ETOM) 82 «Maine» de la base aérienne de Polynésie a réalisé une évacuation sanitaire (Evasan), le 8 juillet dernier, à Ralatea.

À la suite de l’alerte donnée par le centre opérationnel du Taaone, un Super Puma médicalisé de l’ETOM a décollé en urgence pour évacuer de Ralatea un polynésien souffrant de graves blessures au visage. Il emmenait à son bord un médecin et un infirmier du SAMU pour assister le jeune homme de quatorze ans, originaire de Bora Bora.

Les Evasan s’inscrivent dans le cadre des missions de service public remplies par l’armée de l’air.

Prise de commandement sur la base aérienne de Tahiti Faa'a

Le 9 juillet 2009, une cérémonie de passation de commandement s’est déroulée sur la base 190 de Tahiti Faa’a sous la présidence du contre-amiral Vichot, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française. Le colonel Fabrice Beaugrand succède ainsi au colonel Serge Cholley, qui rejoint pour sa part le centre des hautes études militaires au sein de l’École militaire, à Paris, en tant que stagiaire pour la durée d’une année.

vendredi 8 mai 2009

Danses tahitiennes

La danse et la musique sont partie prenante de la vie traditionnelle des hommes et des femmes de Polynésie. C'est l'expression de toute manifestation et le prétexte de réjouissances de toute nature. Ces traditions se sont adaptées aux coutumes populaires pour se fondre en un art universel et intemporel permettant de relater toute l'histoire de la Polynésie. Forte de cet héritage culturel, la troupe Tiki Théâtre, fondée il y a 20 ans par Olivier Briac, s'exprime dans ses chorégraphies riches et variées, mêlant tradition et modernité. Le programme du spectacle entraîne le public au-delà de Tahiti dans l'exploration des danses du Pacifique d'Hawaï à la Nouvelle-Zélande en passant par Samoa, le tout rythmé par les instruments traditionnels et les chants choraux.




Le Four Traditionnel Polynésien - L'Ahimaa

Le ahimaa est constitué d'un trou creusé dans la terre d'environ 50 à 80 cm de profondeur et 2 mètres de diamètre. Ce trou est rempli de bois et de bourre de coco, auxquels on met le feu, afin d'obtenir des braises. Il faut ensuite disposer des pierres par dessus. Ces pierres volcaniques (poreuses) n'éclatent pas à la chaleur mais deviennent incandescentes. Elles doivent être bien placées et être stables afin d'accueillir la nourriture qui est enveloppée dans des feuilles (raisin de mer, auti, etc)Une fois la nourriture posée, l'ensemble est recouvert par des feuilles de bananiers, puis par une couche de sacs de coprah avec des pierres aux bordures. Le four est enfin comblé par une couche de terre qui permet la cuisson à l'étouffée.

lundi 4 mai 2009

Les polynésiens

La Polynésie française compte environ 260 000 habitants, dont 160 000 habitants sur l'Ile de Tahiti. L'intérieur de l'île, inaccessible, n'est pas habité. Seules les bandes littorales concentrent la totalité de la population.
On distingue 4 groupes ethniques:
  • les Polynésiens de souche ou Ma'ohi, environ 68% de la population.
  • les "Demis" fruits du métissage des ethnies ma'ohi, chinoise, européenne représentent 16 % de la population.
  • les Chinois ( Tinito), arrivés comme coulis à la fin du 19 ème Siècle, ont fait souche et prospérés. Ils représentent 5 %
  • les Européens (Popaa), en grande majorité métropolitain arrivés en quête d'aventure, d'exotisme, et de vahine constituent les 11 %de la population restante.